La météo nous annonce du froid et un peu de neige pour samedi. Ce n'est pas un temps à sortir un vélo.
Par contre pour une balade à pied, ce pourrait être sympa, avec l'anorak, les mitaines et le bonnet.
Malheureusement je travaille samedi et je ne peux pas organiser quoi que ce soit.
Les autres groupes étant aussi "frileux" que moi, vous pouvez rejoindre Bruno à 13h30 au pont de Couzon, rive droite, à côté de la pharmacie.
Pour exprimer ma nostalgie de la bicyclette, je vous propose ce sympathique flashmob
I want to ride my bicycle
Pierre-Yves
Des balades à vélo pour le plaisir, entre 45 et 80 km, accessibles à tous cyclistes un peu entrainés
Samedi 20 novembre : météo automnale
Temps annoncé gris, frais, pluvieux.
Je n'ai pas le courage de risquer d'attraper la crève.
Pierre-Yves
Je n'ai pas le courage de risquer d'attraper la crève.
Pierre-Yves
Samedi 13 novembre : beau temps annoncé
A priori samedi après-midi devrait être beau et doux.
Un beau temps pour sortir les vélos.
Hélas je ne serai pas disponible.
Quelqu'un veut-il proposer un parcours ?
Pierre-Yves
Un beau temps pour sortir les vélos.
Hélas je ne serai pas disponible.
Quelqu'un veut-il proposer un parcours ?
Pierre-Yves
Samedi 6 novembre : Charnay, Lachassagne, Trévoux
Ce vendredi soir, les prévisions pour samedi sont moins pessimistes qu'hier.
Je propose donc un circuit de 62 km environ vers Charnay, Lachassagne et retour par Trévoux et la rive gauche, ceci pour faire quelques bosses avant que l'hiver ne nous oblige à rester en Dombes.
Comme ma confiance est limitée par rapport à la météo, il sera peut-être nécessaire de réaliser quelques ajustements en fonction de la pluviométrie réelle.
Pierre-Yves
Je propose donc un circuit de 62 km environ vers Charnay, Lachassagne et retour par Trévoux et la rive gauche, ceci pour faire quelques bosses avant que l'hiver ne nous oblige à rester en Dombes.
Comme ma confiance est limitée par rapport à la météo, il sera peut-être nécessaire de réaliser quelques ajustements en fonction de la pluviométrie réelle.
Pierre-Yves
Samedi 23 octobre : Chatillon, Alix, Marcy, Anse
Il était une fois, dans un royaume pas si lointain, un club cycliste situé sur les rives d’une belle rivière.
Ce club cycliste était un des plus importants du royaume et le roi Jacques régnait sur ce petit monde, apprécié de tous pour sa gentillesse et sa modération.
Or ce roi avait 4 fils : les princes André, Bruno, Robert et Pierre-Yves. Chacun d’entre eux avait à cœur d’animer une partie du club, chacun selon ses aptitudes et ses capacités physiques : André, le conquérant des cimes, entraînait tous les meilleurs chevaliers du guidon, il les préparait à gravir les cols les plus hauts et les plus difficiles. Bruno, le champion du plaisir de l’effort gratuit, organisait des sorties un peu plus faciles mais bien vallonnées. Robert, l’infatigable et le poète, roulait par tous les temps sur toutes les distances ; ses excursions permettaient de découvrir les trésors du patrimoine et de la nature. Le benjamin Pierre-Yves, le plus chétif des quatre, proposait des balades pour les débutants sensiblement entraînés.
En ce temps-là, tous les samedis, les sorties étaient organisées dans toutes les directions et chaque cycliste du club pouvait se joindre à un groupe de son niveau.
Or il advint que dans tout le royaume le bruit courut que, après bien des soucis de santé, le jeune prince Pierre-Yves, pouvait de nouveau proposer des circuits sur terrain escarpé.
Dans tous les villages, même les plus reculés, les hérauts lisaient les blogs et l’information circulait des chaumières jusqu’aux manoirs.
De toutes les contrées voisines les princesses et les nobles dames accoururent dans leurs plus beaux atours, chevauchant leurs plus belles montures. Il y avait là Brigitte, Carine, Chantal, Christine, Christine (une nouvelle), Christiane, Gislaine et Noëlle. Pour fêter la guérison du prince un circuit fut organisé dans le proche Beaujolais et chacune voulut montrer sa vaillance pour franchir les nombreuses difficultés qui se présentèrent.
Bien sûr le jeune prince remarqua avec une profonde tristesse que faute de préparation la nouvelle Christine dut déclarer forfait assez rapidement. Il nota aussi la sollicitude de Chantal toujours fidèle à ses côtés dans les montées. Brigitte, exceptionnellement, se trouvait beaucoup plus à l’aise dans les descentes que dans les côtes. Carine roulait parfois en tête, parfois à l’arrière, alerte, discrète et toujours souriante. Christine, bien préparée par Robert la semaine précédente, avait suffisamment de souffle pour tenir la conversation même dans les montées les plus raides. Christiane savait trouver les bons abris pour se protéger du vent. Noëlle et Gislaine, bien à l’aise, avalaient les côtes et se relayaient pour ouvrir la route.
Le circuit proposé allait de château en château, traversant les seigneuries de St Germain, Lozanne, Chatillon, Alix, Marcy, Lucenay, Anse et Quincieux. Le groupe progressait gaillardement et dans la bonne humeur et bien des badauds ont pu croire au passage d’un chef d’Etat Libyen entouré de ses amazones.
La tradition rapporte qu’une grande ripaille se fit sur la place d’Alix, mais il est difficile de déterminer l’ampleur de la chose tellement, sur cet aspect, le groupe 4 est marqué par la légende et certains chroniqueurs évoquent plutôt quelques friandises prises à la hâte en attendant les retardataires.
Le soleil, parfois voilé par de gros nuages, éclairait ce joyeux équipage et maintenait une température qui pouvait sembler raisonnable même pour la gente féminine la plus frileuse. Le vent du Sud, bien sensible, faisait ondoyer les oriflammes tout en sollicitant les mollets.
Et c’est ainsi qu’au terme de 64 kilomètres d’une randonnée semble-t-il fort appréciée, le groupe 4 s’est séparé, chacune et chacun s’en retournant solitaire vers son âtre, pour retrouver ses préoccupations du 21ème siècle.
NB : toute ressemblance avec des événements ou des personnes existant ou ayant existé ne serait pas forcément le fruit du hasard.
NB2 : les organisateurs ont noté 89% de participation féminine dans ce groupe. La police annonce 88,88%.
Ce club cycliste était un des plus importants du royaume et le roi Jacques régnait sur ce petit monde, apprécié de tous pour sa gentillesse et sa modération.
Or ce roi avait 4 fils : les princes André, Bruno, Robert et Pierre-Yves. Chacun d’entre eux avait à cœur d’animer une partie du club, chacun selon ses aptitudes et ses capacités physiques : André, le conquérant des cimes, entraînait tous les meilleurs chevaliers du guidon, il les préparait à gravir les cols les plus hauts et les plus difficiles. Bruno, le champion du plaisir de l’effort gratuit, organisait des sorties un peu plus faciles mais bien vallonnées. Robert, l’infatigable et le poète, roulait par tous les temps sur toutes les distances ; ses excursions permettaient de découvrir les trésors du patrimoine et de la nature. Le benjamin Pierre-Yves, le plus chétif des quatre, proposait des balades pour les débutants sensiblement entraînés.
En ce temps-là, tous les samedis, les sorties étaient organisées dans toutes les directions et chaque cycliste du club pouvait se joindre à un groupe de son niveau.
Or il advint que dans tout le royaume le bruit courut que, après bien des soucis de santé, le jeune prince Pierre-Yves, pouvait de nouveau proposer des circuits sur terrain escarpé.
Dans tous les villages, même les plus reculés, les hérauts lisaient les blogs et l’information circulait des chaumières jusqu’aux manoirs.
De toutes les contrées voisines les princesses et les nobles dames accoururent dans leurs plus beaux atours, chevauchant leurs plus belles montures. Il y avait là Brigitte, Carine, Chantal, Christine, Christine (une nouvelle), Christiane, Gislaine et Noëlle. Pour fêter la guérison du prince un circuit fut organisé dans le proche Beaujolais et chacune voulut montrer sa vaillance pour franchir les nombreuses difficultés qui se présentèrent.
Bien sûr le jeune prince remarqua avec une profonde tristesse que faute de préparation la nouvelle Christine dut déclarer forfait assez rapidement. Il nota aussi la sollicitude de Chantal toujours fidèle à ses côtés dans les montées. Brigitte, exceptionnellement, se trouvait beaucoup plus à l’aise dans les descentes que dans les côtes. Carine roulait parfois en tête, parfois à l’arrière, alerte, discrète et toujours souriante. Christine, bien préparée par Robert la semaine précédente, avait suffisamment de souffle pour tenir la conversation même dans les montées les plus raides. Christiane savait trouver les bons abris pour se protéger du vent. Noëlle et Gislaine, bien à l’aise, avalaient les côtes et se relayaient pour ouvrir la route.
Le circuit proposé allait de château en château, traversant les seigneuries de St Germain, Lozanne, Chatillon, Alix, Marcy, Lucenay, Anse et Quincieux. Le groupe progressait gaillardement et dans la bonne humeur et bien des badauds ont pu croire au passage d’un chef d’Etat Libyen entouré de ses amazones.
La tradition rapporte qu’une grande ripaille se fit sur la place d’Alix, mais il est difficile de déterminer l’ampleur de la chose tellement, sur cet aspect, le groupe 4 est marqué par la légende et certains chroniqueurs évoquent plutôt quelques friandises prises à la hâte en attendant les retardataires.
Le soleil, parfois voilé par de gros nuages, éclairait ce joyeux équipage et maintenait une température qui pouvait sembler raisonnable même pour la gente féminine la plus frileuse. Le vent du Sud, bien sensible, faisait ondoyer les oriflammes tout en sollicitant les mollets.
Et c’est ainsi qu’au terme de 64 kilomètres d’une randonnée semble-t-il fort appréciée, le groupe 4 s’est séparé, chacune et chacun s’en retournant solitaire vers son âtre, pour retrouver ses préoccupations du 21ème siècle.
NB : toute ressemblance avec des événements ou des personnes existant ou ayant existé ne serait pas forcément le fruit du hasard.
NB2 : les organisateurs ont noté 89% de participation féminine dans ce groupe. La police annonce 88,88%.
Pierre-Yves
Dimanche 17 octobre : le Grand Large est à l'eau
Samedi 20 h : la météo annonce pour dimanche le même temps que ce samedi soir : averses avec même 3 degrés de moins. Tout pour tomber malade.
Encore dommage, il faut annuler notre projet de sortie au Grand Large.
Pierre-Yves
Encore dommage, il faut annuler notre projet de sortie au Grand Large.
Pierre-Yves
Inscription à :
Articles (Atom)